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C’était le 26 décembre 1985. Le corps de Paul Castellano, nouvellement Boss de la famille Gambino, tombait devant l’entrée du Sparks Steak House à Manhattan, sous les balles de quelques soldats obéissant aux ordres de celui qui observe la scène de sa voiture, de l’autre coté de la rue. Ce personnage, c’est John Gotti. Admirateur d’Albert Anastasia, dont les attaques, et même celles de la justice, glissent sur ses complets sur mesure à 1800$ si souvent qu’il passe du « Dapper Don » au « Teflon Don ». Mais, dans un excès de confiance, similaire à celui de Frank Cotroni, il se verra trahi par son meilleur ami et bras droit, Salvatore dit Sammy « The Bull » Gravano.

Bien que Gravano soit entré dans le panthéon de la délation pour inviter la prison, son histoire ne se termine pas là. En 1995, ce nouveau Joseph « Joe Cargo » Valachi, déménage en Arizona sous les bons soins du Programme de protection des témoins. En 2000, l’ironie le frappe en plein visage lorsqu’il est arrêté et inculpé, grâce aux témoignages de certains de ses anciens associés, pour être à la tête d’un important cartel trafiquants de l’ecstasy. Il purge actuellement une sentence de 19 ans de prison au Colorado.

Ce qui nous amène au 3 novembre prochain. Plusieurs bijoux ayant appartenu à Gravano se retrouveront aux enchères à Phoenix, en Arizona. La somme amassée, que l’on estime à plus de 100 000$us, sera investi dans les enquêtes du program fédéral sur le racket.

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Référence : New York Post, THE ‘BULL’ RING : GRAVANO’S JEWELRY ON THE BLOCK



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