décembre 10, 2008...7:44

La guerre des réseaux pour Omertà.

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Il m’arrive plutôt régulièrement de me surprendre échangeant, par fois même avec des gens qui m’était inconnus quelques minutes auparavant, à propose de ce qui m’apparaît comme la meilleure série télé québécoise de tous les temps. Oui, devant les trois séries originales de Lance et Compte. D’accord, non, derrière Bunker le cirque. Toujours est-il, qu’il s’agit de l’Omertà de Luc Dionne.

Depuis un moment, une rumeur faisait le bonheur des amateurs de la série mafieuse de trois ans l’ainée des Soprano du New Jersey. Une quatrième saison. De quoi nous enfoncer dans des spéculations n’ayant d’égales que les rumeurs transactionnelles chez le Canadiens de Montréal. Radek Bonk, Brian Smolinski et les deux buts de Robert Lang contre Flames plus tard, toujours aucune nouvelle de la bande à Balsamo. Mais qu’est-ce qui peut bien s’opposer à notre désir collectif. La tivi business.

Hey…. Oui ! Diffusée sur les ondes de notre grandiloquente société d’état, les trois premiers volets de la série était produit par SDA, une compagnie du groupe Motion International, depuis rachetée par TVA films, ayant même depuis distribué la série en DVD. Conflit. Un bras de fer similaire à Jeff Goldblum dans « The Fly » versus Sylvester Stallone dans « Over The Top » venait de débuter. Deux armées d’avocats, avec Luc Dionne au centre, vont devoir réussir à produire une série qui sera diffuée sur Radio-Canada dont TVA films détient les droits. Et c’est comme ça que mon boycotte des Sopranos prît fin.

référence: Guerre juridique, Journal de Montréal, 13 juin 2007

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